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S'entraîner en conditions réelles

Des patients joués par l'IA, qui peuvent vous dire non.

Les patients du comptoir sont des agents IA spécialement conçus et développés pour reproduire le comportement de nombreux patients : 16 profils sur huit entretiens, 128 personnages avec leur histoire, leur ordonnance et leurs raisons de refuser. Vous leur parlez au micro, ils vous répondent de vive voix.

Essai sans compte : deux répliques face à Enzo, 24 ans, pour lui proposer son bilan prévention.

Un pharmacien au comptoir parle au micro à un patient simulé qui lui répond

La méthode

Vous êtes derrière le comptoir. Le patient est un agent IA.

Chaque patient suit des règles secrètes : ce qui retient son attention, les arguments qui le font avancer, ceux qui le font partir. Vous ne cliquez pas sur des réponses toutes faites : vous lui parlez, comme au comptoir.

  1. 1
    Le patient arrive

    Il pose son ordonnance, avec son humeur, son histoire et ses raisons de dire non.

  2. 2
    Vous lui parlez

    Au micro : votre voix est transcrite. Ou au clavier, si vous préférez.

  3. 3
    Il vous répond de vive voix

    Agacé, pressé ou rassuré, il réagit à chacun de vos mots, et il peut partir.

  4. 4
    Vous savez pourquoi

    La jauge de conviction bouge à chaque réplique ; le débrief cite vos mots et dit quoi dire à la place.

Enzo, 24 ansLe pressé

pose l'ordonnance, jette un œil dehors Salut, c'est pour les patchs. Je suis garé en double file, là.

répond à voix haute

Je vous les prépare tout de suite. Arrêter de fumer, c'est une vraie décision : c'est pour une occasion ?

dicté au micro

arrête de tapoter ses clés Ouais… le bébé arrive en mars. C'est pour ça, en vrai.

répond à voix haute
Conviction
42
IA

Des agents conçus pour un rôle

Pas un chatbot à qui poser des questions : des patients qui ont leurs raisons, un arbitre qui compte les points, un formateur qui débriefe.

  • Des agents qui jouent un patient

    Chaque patient est un agent IA conçu pour un rôle : son histoire, son humeur, son ordonnance et des règles secrètes, ce qui l'intéresse et ce qui le fait fuir.

  • Dictée vocale et réponse à voix haute

    Vous parlez au micro, votre voix est transcrite ; le patient vous répond avec la sienne, agacé, pressé ou rassuré. Le clavier reste possible.

  • Un arbitre qui ne se laisse pas attendrir

    La conviction est calculée réplique par réplique à partir des règles du patient : un « bonjour » ne vaut pas un oui, et la même phrase vaut toujours le même prix.

  • Un débrief à chaque échange

    Vos répliques citées mot pour mot : celles qui ont fait avancer le patient, celles qui l'ont refroidi, et quoi dire à la place.

Démonstration · Bilan prévention 18-25 ans

À vous : Enzo, 24 ans, garé en double file.

Il passe chercher ses patchs nicotiniques entre deux chantiers. Vous avez droit à deux répliques pour lui donner envie de faire son bilan prévention. Parlez au micro ou écrivez : il vous répond de vive voix.

Essayer

Seize profils de patients

Chaque patient a ses raisons de dire non.

Les seize profils reviennent sur chacun des huit entretiens, avec les objections propres au traitement : 128 patients en tout. Le pressé sous anticoagulant ne se convainc pas comme la jeune maman qui vient pour du fer.

Le pressé

Il a un rendez-vous, une place en double file, un enfant à récupérer. Chaque phrase de trop le rapproche de la porte.

Par exemple : Julien, 44 ans, AOD

Le perplexe

Il ne comprend pas ce qu'est un entretien pharmaceutique ni pourquoi un pharmacien voudrait lui parler de son traitement.

Par exemple : Mamadou, 68 ans, AVK

L'autonome

Il prend son traitement depuis des années, il gère, il n'a besoin de personne.

Par exemple : Thomas, 41 ans, Asthme

Le méfiant

Il soupçonne une arrière-pensée : vendre quelque chose, faire du chiffre, ficher ses données.

Par exemple : Mohamed, 72 ans, Bilan de médication

L'anxieux

Son traitement l'inquiète, il a lu des choses, il a peur des effets indésirables ou d'une complication.

Par exemple : Émilie, 41 ans, Anticancéreux oraux

Le fidèle à son médecin

« C'est mon médecin qui s'occupe de ça. » Il ne voit pas pourquoi le pharmacien s'en mêlerait.

Par exemple : Inès, 36 ans, Grossesse

L'aidant

Il vient chercher le traitement d'un proche (parent, conjoint). Il est fatigué, débordé, et ce n'est pas lui le patient.

Par exemple : Samia, 45 ans, Opioïdes

L'économe

Tout ce qui ressemble à un service a forcément un coût. Il fait attention à chaque euro.

Par exemple : Patrick, 49 ans, Bilan prévention

Le sachant

Il s'est renseigné, ou il est du métier (infirmier retraité, ingénieur). Il teste votre compétence.

Par exemple : Hélène, 66 ans, AOD

Le pudique

Il n'aime pas parler de sa santé, encore moins au comptoir avec trois personnes derrière lui.

Par exemple : Olivier, 57 ans, AVK

L'irritable

Il est de mauvaise humeur : produit manquant la dernière fois, attente, mauvaise nouvelle médicale. Il n'est pas là pour discuter.

Par exemple : Franck, 48 ans, Asthme

Le fataliste

« À quoi bon ? » Il minimise sa maladie, ou il a baissé les bras.

Par exemple : Fernanda, 84 ans, Bilan de médication

Le bavard

Il a tout son temps et vous raconte tout : ses petits-enfants, son voisin, sa dernière prise de sang. La proposition se noie dans la conversation.

Par exemple : Ginette, 77 ans, Anticancéreux oraux

Le connecté

Il a une application pour ses rappels, il a posé la question à une IA, il a lu les forums. Il ne voit pas ce qu'un entretien ajouterait.

Par exemple : Lina, 27 ans, Grossesse

Le sceptique

Il se méfie des médicaments eux-mêmes : « moins j'en prends, mieux je me porte ». Il espace ses prises, préfère les plantes et pense parfois tout arrêter.

Par exemple : Véronique, 57 ans, Opioïdes

L'accompagné

Il vit avec un handicap intellectuel et vient avec un proche ou un éducateur. Il comprend plus qu'on ne le croit, à condition qu'on lui parle à lui.

Par exemple : Sandrine, 46 ans, Bilan prévention

Un formateur commente une grille d'évaluation

Le débrief

Convaincu ou parti, vous saurez pourquoi.

Après chaque échange au comptoir, le formateur IA reprend vos répliques mot pour mot : celles qui ont fait avancer le patient, celles qui l'ont refroidi et ce qu'il fallait dire à la place. Un second regard note vos six ressorts et vous propose un plan d'entraînement.

  • Le moment où tout s'est joué
  • Vos erreurs, citées, et leur reformulation prête à l'emploi
  • Une note et le conseil prioritaire pour la prochaine fois

Accès à la formation

Comprendre, apprendre, s'entraîner : quinze dossiers, huit modules, 128 patients IA.

Des simulations sans limite de nombre, à l'écrit ou à la voix. Un paiement unique de 299,90 € TTC pour un an d'accès.